Cabanons ensemble !

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture, Le zine creuse ses galeries, Save the dates, Bouche à oreille et soutien

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Très bientôt, du dimanche 23 au samedi 29 avril, tou·t·es les adhérent·e·s de l’association sont invité·e·s à venir cabaner aux Minières pour prendre part à Nos Cabanes : chantiers participatifs, résidence artistique, rencontre entre acteur·ice·s du territoire, étude architecturale et inventaire de la biodiversité.

Ensemble, nous poncerons et peindrons les boiseries extérieures ; nous expérimenterons avec une technique simple et méditative pour réaliser un premier inventaire de la biodiversité aux Minières (le SPIPOLL, Suivi Photographique des Insectes Pollinisateurs). Poursuivant notre intérêt pour les cycles et la continuité, nous accueillerons à nouveau Rob Hamelijnck et Nienke Terpsma de Fucking Good Art Rotterdam ; et nous entamerons avec l’atelier MOS, les architectes Nathalie Duez et Elise Leduc, la deuxième phase de notre étude architecturale pour la Mue des Minières : l’esquisse !

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

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Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

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Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

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Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

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Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

Entre deux forêts, entre deux cultures: arts et agriculture 

Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

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Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur « l’imprévu pour construire sans fin le possible à venir » (Collectif d’architectes Encore Heureux), « un lieu du faire, un lieu apprenant, un lieu futile et utile, un lieu de résilience et de frugalité », (Atelier MOS) un lieu qui accueille jardins maraîchers et pratiques artistiques, un carrefour ou artistes et jardinier·e·s se penchent les mains dans la terre, s’inclinent sur un livre, écoutent et échangent. Ce lieu est soutenu par notre association qui propose le « faire ensemble » comme mode opératoire pour amorcer en nous et chez nous la transition écologique.

Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

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Entre deux forêts, nous ne sommes ni ici ni là. Entre deux pratiques, nous ne rentrons pas dans une seule case. Cette multitude n’est pas sans nous poser quelques problèmes. Nous avons encore beaucoup à apprendre pour mieux comprendre ces ‘cases’ et modes d’adresse (dans nos demandes de subventions par exemple !). Malgré ces obstacles, patience. Nous gardons confiance dans ce mélange entre agriculture et culture qui, bien que détonnant (pour certain.e.s) n’est pas si étonnant. Jardins, champs, fermes n’ont-ils pas toujours été des lieux de cultures sous toutes ses formes ? N’ont-ils pas inspiré peintres, écrivain·e·s, cinéastes, cuisinier·e·s, accueilli la musique et la danse ? Nous percevons les échos de chants accompagnant les corps penchés, au plus près des sols. Nous ressentons les rebonds de danses saisonnières, les flux des mouvements de moissons. Nous goutons les délices culinaires offerts par des sols bien nourris plutôt qu’exploités.

De plus en plus, des artistes investissent pratiques et lieux agricoles, nous sommes heureux·ses et fier·e·s de faire partie de ce mouvement.

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Les Minières, entre la forêt d’Andaine et la forêt de la Ferrière-aux-étangs, c‘est un lieu de culture et d’agriculture, un lieu infini ouvert sur